C'est l'oeuvre de Ivon Bellavance, un jeune artiste qui se spécialise dans la création textile. C'est beaucoup plus beau en vrai que sur la photo. Le tunnel de tissu a un peu la forme d'une corne et on peut s'y promener. Il s'agit d'une sorte de journal de bord tricoté ou tissé à l'aide d'une machine assistée par ordinateur. Je suppose que le choix de la matière et de la technique s'explique par la thématique du lien que les choses et les hommes entretiennent entre eux. J'adore les oeuvres que l'on peut toucher, marcher dessus, entrer dedans, etc. Il y avait trop de monde pour que j'y entre, mais je vais y retourner pendant une journée tranquille pour l'explorer en paix. Cette expo est présentée jusqu'au 12 juin à la Galerie d'art de Matane.
vendredi, avril 29, 2005
mercredi, avril 27, 2005
lundi, avril 25, 2005
Soyez indulgents...
vendredi, avril 22, 2005
Journée mondiale de la Terre
mercredi, avril 20, 2005
Quelques moments avec quelques Acadiens
Lundi soir, nous avons fait une entrevue à la maison des jeunes de Caraquet avec Mylène, Mélanie, Audrey, Lisa, Alexandra et Stéphane. Je crois que cette entrevue sera payante. Y'a de bons moments. Les jeunes discutent entre eux de ce qu'ils savent ou de ce qu'ils imaginent à propos du bonhommes sept heures. Ils sont comiques. C'est vivant, il y a des rires, des hésitations, des couleurs et un accent si musical ! Au crépuscule du soir, nous sommes ensuite allés faire une petite mise en scène dans une cour d'école primaire.
Mardi, nous avons été faire des vox pop au quai des pêcheurs. C'était difficile au début parce que les premiers pêcheurs que j'ai rencontré n'étaient pas très réceptifs. J'avais l'air un peu bizarre d'aller sur le quai pour leur parler du bonhomme sept heures ! Mais, mes collègues expérimentés m'ont aidée et nous avons développé une méthode qui a bien fonctionné. On a finalement pu convaincre quelques hommes à participer à l'émission. On a du bon matériel de pêcheurs qui se trouvent sur leur bateau et qui rigolent avec les autres hommes à propos du bonhomme sept heures. C'est bien drôle. J'adore leur accent ! Ils disent leur ''on'' en ''an''. Par exemple, il y en a un qui s'appelait Yvon. Moi je comprenais Yvan. Je lui ai demandé de répéter, pour être certaine : Yvan ou Yvon ?!! Il a dit Yvan, mais ça voulait dire Yvon, une fois de plus.
En après-midi on a fait du visuel de Caraquet, et on a interviewé Michel Duguay, un peintre qui a fait une toile représentant le bonhomme sept heures. Je remarque que les résidants de Caraquet sont très ouverts à l'art. J'ai vu plusieurs toiles dans quelques bâtiments dont celui de la Fédération des caisses acadiennes et de la caisse populaire. Et ce n'était pas de vulgaires paysages ennuyants comme on voit dans nos caisses. Il y avait toutes sortes de tableaux très originaux et flyés. Bravo ! Le soir, on a fait des mises en scènes avec Michel, ses deux filles et le preneur de son déguisé en bonhomme sept heures, dans le bois d'un très beau sanctuaire.
Aujourd'hui, mercredi, nous nous sommes arrêtés pour faire des mises en scène avec le bonhomme sept heures dans un cimetière où se trouvait une jolie petite église en bois. Nous sommes ensuite allés à Dalhousie pour faire une entrevue avec deux conteurs acadiens. L'un deux avait tout d'un personnage légendaire : grande barbe blanche (un peu jaunie par la cigarette), pantalons en sorte de faux cachemire, béret, etc. Nous avons fait l'entrevue dehors, sur une plage où il y a un petit phare et une petite île. Ces deux conteurs très gentils, Nelson Michaud et Alfred Légère, nous ont parlé des différents noms que peut avoir le bonhomme sept heures, dépendant des endroits.
Nous avons ensuite roulé vers Matane et j'ai pris plusieurs photos en chemin avec le super appareil de Benny (le preneur de son) qu'il me prête souvent, bien gentiment. Je mettrai en ligne les meilleures, bientôt.
Bref, ce fut un beau voyage. Il a fait beau tout le temps, à notre grand bonheur, ce qui nous a facilité la tâche. Je crois que ce que nous avons fait est bon. Je suis satisfaite. Je pense aussi avoir rempli ma mission de première réalisation. Bon, c'est certain que j'ai un monde à découvrir techniquement, mais pour les idées, ça, j'en ai ! Et puis le caméraman et le preneur de son qui eux, ont du métier, m'ont donné de bons conseils. J'ai encore une fois appris beaucoup et j'ai rencontré de belles personnes. Quoi de mieux ?!!
Avec ce que nous avons fait à Caraquet et les entrevues que j'ai réalisé auparavant au Québec avec l'ethnologue Jean Du Berger et la linguiste Christine Portelance, y'a de quoi faire un vrai bon reportage sur le bonhomme sept heures.
C'est déjà terminé. Ça passe si vite en tournage ! C'est fou ! Quand on revient, il faut s'habituer de nouveau à travailler au bureau. Ça prend quelques heures d'adaptation. Je partirais encore demain matin !
Info comme ça qui sort de nulle part : j'ai appris que des bessons, ce sont des jumeaux non identiques, en Acadie. J'avais jamais entendu ça.
Pardonnez cet amalgame de souvenirs décousus ! Je suis un peu sur le radar et je ne me relis pas trop ! Bonne nuit !
dimanche, avril 17, 2005
Voyage dans les Maritimes !
Celle qui voyait au delà des bandes verticales
samedi, avril 16, 2005
Posologie : au besoin !
Quelle serait votre prescription si vous deviez faire une performance de ce genre ?
Moi je chanterais en promenant dans un immense champs.
vendredi, avril 15, 2005
En tenant dans mes mains Le vierge incendié...
Se faire la barbe en duo ?
Ce soir, en prenant une bière avec des copains, nous sommes tombés sur le sujet de ces gens très peu gâtés par la nature. Je disais à quel point je suis triste pour toutes ces personnes différentes qui n'ont peut-être jamais été aimées parce qu'elles sont prises dans un corps peu attirant (selon les stéréotypes). S'en est suivie une discussion sur ce qui fait que quelqu'un peut être aimé ou non. Certains affirmaient qu'une femme à barbe peut être aimée si elle s'assume et qu'elle a une belle personnalité alors que d'autres disaient que même si elle est la plus fine du monde, elle restera seule, malheureusement. Vous ? En toute honnêteté, accepteriez-vous de partager votre vie, fièrement, avec quelqu'un qui attire les regards parce qu'il est laid (laid selon la masse et ses critères physiques) ? Jusqu'à quel point peut-on faire abstraction du corps ?
mercredi, avril 13, 2005
Poèmes de Guillevic
Dans l'espace muet,
Reste le cri
De ce qui veut
Ne pas passer.
Le bas du ciel
A des couleurs
Qui te voudront.
D'un presque sourire
Un coin de chambre
Écarte
Les dimensions.
mardi, avril 12, 2005
J'aime !
Je suis aussi vraiment addict à Planter le décor de Fred Fortin, depuis quelques jours.
lundi, avril 11, 2005
La testostérone au bout du pied
samedi, avril 09, 2005
Revisiter Godin
Ils m'ont donné envie de redécouvrir ce poète. J'crois bien que je vais aller m'acheter un recueil demain.
jeudi, avril 07, 2005
Bien plus qu'une simple fleur
Ça annonce le début du printemps !
C'est beau dans un petit vase sur une table !
C'est surtout important d'en acheter parce que ça sert à financer les recherches pour lutter contre le cancer !
Achetez-en !
Découverte
mercredi, avril 06, 2005
La fin d'un long calvaire...
T'entends ?
mardi, avril 05, 2005
Nous sommes des palimpsestes
Dans ses yeux, il y avait cette fierté qu’on attribue habituellement aux guerriers épuisés, aux rois déchus et aux forteresses anciennes, mais on pouvait entendre les termites qui rongeaient la charpente. Il y a pire que voir un ami pleurer; il y a le voir sourire quand on sait qu’il pleure dès qu’on a le dos tourné.
J'aime bien cet extrait. Il me rappelle une discussion que j'ai eu avec des amis dernièrement au sujet de la peine. Certains disaient qu'ils ne pleurent que rarement. Je me souviens qu'une amie a ajouté quelque chose qui ressemble à ceci : "Je me demande où va la peine quand on ne pleure pas."
Selon moi, cette peine qui ne peut même pas être suée par des pleurs, s'incruste en soi. Elle s'estompe, mais ne s'efface pas. Nous sommes des palimpsestes. Cette peine peut être si profonde qu'elle fait sourire. Il y a des sourires qui donnent le vertige. Il y a des sourires qui cachent de grandes fatigues. Et là, je ne vise ni moi-même, ni personne en particulier, je parle pour parler, je réfléchis.
Un homme dévoué
Ça fait un bail que je me dis qu'il faudrait bien que j'aide des gens moi aussi. Faudrait que je passe à l'action.
lundi, avril 04, 2005
Divinisation
dimanche, avril 03, 2005
Pour les épicuriens
Il vous faut, donc :
Mangue coupée en dés
Tomates coupées en dés
Crevettes de Matane fraîches (pas congelées ou décongelées, fraîches, idéalement)
Quelques feuilles de basilic frais hachées
Un filet d'huile d'olive
Un filet de vinaigre balsamique (allez-y doucement, pour ne pas masquer le goût des crevettes)
On a bu un vin blanc intéressant avec ça : un Chardonnay, Carmen est son nom, il vient du Chili, 2004
Une chance qu'on a fait du ski avant d'avoir mangé tout ça parce que nous avons une tendance à abuser... Mais bon, quoi, faut bien profiter de la vie !
vendredi, avril 01, 2005
Poisson d'avril !
http://archives.radio-canada.ca/IDD-0-10-643/vie_societe/poisson_avril/
Au Tibet
http://www.nfb.ca/cequilrestedenous/
Je sais que certains autochtones nouent des bouts de tissus aux branches des arbres et que ces bandes multicolores représentent des prières. J'imagine que cette installation tibétaine renferme elle aussi bien des espoirs...
jeudi, mars 31, 2005
Question, comme ça !
Selon Antidote :
Dont les actes suivent une logique. Être conséquent avec soi-même. Agir en étant conséquent à ses principes. Être conséquent dans son attitude envers qqn. • [Familier] Considérable. Salaire conséquent.
Trouvez-vous que cette attitude est de plus en plus rare ? Vous arrive-t-il souvent de sacrer à propos de l'inconséquence ?
mercredi, mars 30, 2005
Bonne idée !
Sur la lecture
Combien lisez-vous de livres par an ?
Pas assez ! Avant, j’en dévorais de un à cinq par semaine. Maintenant, j’en commence quelques uns à chaque mois, mais je ne les termine pas tous. J’aime bien lire des recueils de poésie, ça ne m’oblige pas à lire le livre d’un bout à l’autre, du début à la fin.
Quel est le dernier livre que vous ayez acheté ?
Les contes des mille et une ères de Oro Anahory-Librowicz (Planète rebelle), livre CD
Quel est le dernier livre que vous ayez lu ?
Des ombres portées, Paul Chanel Malenfant, Éditions du Noroît (recueil de poésie)
Listez 5 livres qui comptent beaucoup pour vous ou que vous avez particulièrement appréciés.
1. La poésie de Jacques Prévert, dont Paroles
2. Il n’y a plus de chemin, de Jacques Brault
3. Les pièces de Ionesco dont La cantatrice chauve
4. Les livres de Kundera, dont Risibles amours
5. Bloody Mary, France Théoret
À qui allez vous passer le relais ?
MC, Sylvain et Anna (s'ils ont le temps, s'ils ont envie)
mardi, mars 29, 2005
La première poétesse québécoise
Il était grand temps que je la connaisse ! Honte à moi (Gaspésienne qui a étudié en littérature) !
Le plaisir de jouer dehors
jeudi, mars 24, 2005
Un joujou qui fait powf powf !
D'ici 10 ans, le Pentagone espère que ces robots pourront jouer un rôle opérationnel au sein de l'armée américaine. Les robots transporteraient alors des munitions, collecteraient des renseignements, fouilleraient des bâtiments et auraient la capacité de les faire sauter. Autrement dit, ces robots pourraient prendre des décisions potentiellement meurtrières...
J'ai vu un prototype : le robot se déplace sur des chenilles, comme un mini char d'assaut. Il est constitué d'une mitrailleuse, d'un réservoir à munitions, de trois sortes de caméras, d'un microphone, etc.
C'est absurde tout ça.
(Infos tirées du Courrier international)
mardi, mars 22, 2005
La vie à tout prix ?!
lundi, mars 21, 2005
Étoiles ouvertes
comme des points d'exclamation
chantonnent dans une chevelure
des promesses de constellations.
vendredi, mars 18, 2005
À Québec ce soir
Ça va passer...
jeudi, mars 17, 2005
En quoi croyez-vous ?
b) Déterminisme
c) Autre chose (précisez quoi)
d) Rien
e) Tout
f) Un peu tout ça
g) Euh... ??? !!!
Si vous répondez, faites-moi le plaisir de justifier votre réponse, ne serait-ce qu'en quelques mots. Je me pose tellement de questions par rapport à tout ça ces temps-ci (depuis toujours devrais-je dire) et j'aurais envie de connaître votre conception des choses. Il n'y a pas de mauvaise réponse ; laissez-vous aller !
mardi, mars 15, 2005
lundi, mars 14, 2005
L'île des costumés
Vendredi après-midi
Je prends l’avion à Montmagny. Environ quatre minutes de vol. Arrivée à l’Isle-aux-Grues, Georges m’attend, comme prévu, pour me conduire à l’hôtel. Je monte dans sa voiture et alors que je veux boucler ma ceinture, il me dit :
-C’est comme tu veux là, mais ici, on s’attache pas ! On barre pas les portes non plus pis on laisse les clefs dans le contact !
Je pars donc à la découverte de l’île avec lui, sans boucler ma ceinture. Le paysage est beau. Les maisons sont toutes regroupées du même côté de l’île, sauf celle de Riopelle. Il y a un énorme bateau échoué sur le bord de l’eau qui sert de restaurant l’été : Le bateau ivre. Ça doit être génial de souper là, en regardant le fleuve et les îles voisines. Georges me raconte un peu l’histoire de l’île et me montre les principales infrastructures économiques dont la fromagerie.
Vendredi soir
Tournage chez Chantal, propriétaire d'un gîte. Des nappes et des draps recouvrent les fenêtres afin que l’on ne puisse pas voir les mi-carêmes se préparer à l’extérieur. Un premier groupe arrive en voiture. Une personne déguisée frappe à la porte. Chantal va ouvrir. On ne voit qu'une main qui tend une cassette. Chantal prend la cassette et la met dans son appareil. Lorsque la musique commence à jouer, les mi-carêmes entrent en dansant et font une chorégraphie dans le salon pendant quelques minutes. Chantal tente de deviner qui se cache derrière les costumes. Au bout d’un moment, les mi-carêmes retirent leur masque, une bière leur est servie, tout le monde jase pendant quelques minutes et après les déguisés poursuivent leur tournée. Les groupes de mi-carêmes sont formés d’environ 10 personnes et ils s’arrêtent dans une dizaine de maisons. Tout ce beau monde fête ensuite dans un centre communautaire jusqu’aux petites heures.
Ce qui est fascinant, c’est que les gens, en plus d’être déguisés, changent leur voix, leur démarche, leur personnalité. Y’a deux hommes, déguisés en sacoche, qui sont parvenus à nous faire croire qu’ils étaient des femmes. J’étais très étonnée lorsqu’ils ont retirés leur masque.
Samedi
Journée d’entrevues. En soirée, nous allons chez Gina pour prendre des images d’un groupe de femmes qui se préparent pour passer la Mi-Carême. Certains groupes de mi-carêmes sont mixtes, mais il arrive souvent que les femmes passent avec les femmes et les hommes avec les hommes. L’ambiance est agréable chez Gina. Les femmes s’entraident pour enfiler leur costume et elles pratiquent leur chorégraphie. Nous les suivons ensuite à l’extérieur, puis dans la première maison qu’elles visitent. Les hôtes sont impressionnés par leurs costumes. Avec raison puisqu’ils sont magnifiques ! Les femmes ont passé une centaine d’heures à les confectionner. Les préparatifs de la Mi-Carême constituent le principal passe-temps hivernal des habitants de l’île.
Nous terminons notre soirée de tournage à l’auberge L’oie blanche, où des mi-carêmes passent. Les costumes sont superbes ! La Mi-Carême durent une semaine, mais c’est au cours de la dernière soirée, le samedi soir, que les nouveaux costumes sont portés. Les créateurs ont beaucoup d’imagination et de talent.
Dimanche
Visuel de l’Isle-aux-Grues. Tournage en avion et retour à Matane.
Les gens de l’Iles-aux-Grues ont été très accueillants. Ce sont des personnes simples et généreuses avec qui on se sent à l’aise rapidement. En leur compagnie, on a l’impression d’être avec de vieux amis.
jeudi, mars 10, 2005
Bonne fin de semaine !
mardi, mars 08, 2005
Bonne journée !
À ma mère, à mes cousines, à mes tantes, à mes amies, à mes collègues, à Laure Waridel, à France Théoret, à Françoise David, à Marie-France Bazzo, à Lise Bissonnette, à Esther Mujawayo, à Julie Payette, à France Théoret, à Madeleine Gagnon, à Léa Pool, à Isabelle Blais, à Renée Claude... À toutes les femmes, finalement, pour ce qu'elles apportent de bien dans le monde.
lundi, mars 07, 2005
Bonne nouvelle !
La fée WD 40
- Est-ce que votre serrure est gelée ?
Nous avons dit :
-Oui !
Elle a ajouté :
Tenez, prenez ça (en venant vers nous et en nous tendant une petite bouteille) ! Vous allez voir que ça va dégeler vite pis ça sera pas long que la porte va être ouverte. Ça va prendre tout au plus 10 minutes.
Effectivement, ça n'a pas été long. Nous lui avons rendu sa bouteille et elle a continué son chemin, seule, dans la nuit froide. Que faisait-elle là, à cette heure ? Nous sommes rentrés heureux et surtout émerveillés de cette synchronicité.
samedi, mars 05, 2005
Youppi !
À ESPACE F
Plus précisément à Matane-by-the-sea
Nicolas Simon de Kino Belgique sera présent
Une dizaine de courts métrages matanais seront présentés
Vive Kino !
Vive le cinéma !
Vive les artistes !
vendredi, mars 04, 2005
Contes irlandais
Dans le temps que je vous conte, il y avait dans la province de Munster, dans le comté de Kerry, dans la baronnie d'Iveragh, dans la paroisse de Prior, dans le village de Dungegan, une veuve. Elle n'avait qu'un fils. Je ne vous dirai pas que c'était un menteur, mais disons qu'il avait une définition de la vérité assez élastique. Tellement élastique qu'il aurait pu faire un méchant bon premier ministre du Québec. (page 23)
Intéressante archive
jeudi, mars 03, 2005
Mince consolation pour Denis Chouinard
Synopsis : des immigrants d'origine arabe militent contre les expulsions abusives du ministère de l'Immigration du Canada.
Banana kitsch !
mercredi, mars 02, 2005
Youppi !
Je pars en tournage à l'Isle-aux-Grues la semaine prochaine ! Je suis super contente ! On va tourner des images des célébrations de la Mi-Carême et on va interviewer des personnes au sujet de la légende de l'homme sans tête. J'ai hâte de voir ça, des gens déguisés qui se promènent de maison en maison. Leurs hôtes tentent de deviner qui se cache derrière le costume. Il y a ensuite une grande mascarade dans une salle communautaire.
La beauté de travailler dans le documentaire, c'est que l'on a la chance de vivre des choses trippantes, de visiter plein de villes, de rencontrer des gens intéressants et d'en apprendre à chaque jour sur différents sujets.
mardi, mars 01, 2005
Cute !
Anna et moi dans la buée bleue...
Voici un souvenir de ma dernière bière prise avec mon amie Anna qui s'envolera vers Paris demain (sa ville d'origine). Je suis très heureuse de l'avoir connue et j'espère pouvoir aller lui rendre visite bientôt !
Je pense ce matin à mes meilleurs amis, à mes nouveaux amis, à mes amis de longue date... Ils ont tellement contribué à mon bonheur ! Je me sens privilégiée d'être si bien entourée ! S'il y a une chose à laquelle je crois encore, c'est bien à l'amitié !
vendredi, février 25, 2005
mardi, février 22, 2005
Belle découverte
dimanche, février 20, 2005
La fête du cinéma
Aspect positif des Jutra : un concours de scénarios de courts métrages était organisé. Les gagnants étaient invités au gala et voyaient leur film réalisé, sur grand écran. Jean Dupont a gagné. Ceux qui ont étudié à l'UQAR se souviennent peut-être de lui. Il écrivait dans la revue littéraire de l'université (Caractère).
Bonne nouvelle : Carl Bastien et Dumas on gagné un Jutra pour la BO du film Les aimants. Y faut que j'achète cet album.
Autre bonne nouvelle : François Prévost et Hugo Latulippe ont gagné le Jutra de Meilleur documentaire pour leur excellent film Ce qu'il reste de nous.
Une autre : Le talentueux Francis Leclerc remporte les Jutra de Meilleur film et de Meilleure réalisation pour Mémoires affectives.
Voilà, je ferme le téléviseur parce que je ne supporte plus Huard. Il me donne envie de vomir.
Poème inachevé
souvent
à m'en ouvrir les veines
puis je lèche mes plaies
longtemps
en silence
Je ne tire la chasse
que lorsque ça sent
la grande fatigue des cimetières
Je vomis
souvent
comme une longue plainte
Je crache
du CO2
des bill de 20
des cancers généralisés
des victimes de génocides
Je crache
des implants mammaires
des heures supplémentaires
des enfants martyrisés
des OGM
Je crache
des politiciens
des itinérants
du trafic d'organes
des victimes de viol
Je crache
de l'asparthame
des bulletins de nouvelles
des insultes
des catastrophes
Je crache
de la violence
des psychoses
des pluies acides
des bombes
Je vomis
souvent
(À suivre... et peut-être à réécrire)
mercredi, février 16, 2005
Girard citant Picasso cet après-midi au café
mardi, février 15, 2005
Je m'éparpille
Là je dois me tapper des grammaires et des anthologies de la littérature parce que j'ai une entrevue demain pour un poste d'enseignante en littérature au cégep. Tout ça avec un rhume qui m'empêche presque de me souvenir de mon nom. Je ne sais pas si j'ai envie de faire ça de ma vie, enseigner. Je me demande si je pourrais être un bon prof. Mes amis disent que oui. J'ignore pourquoi j'ai accepté cette offre. Si j'avais le poste, je ne sais pas si je plongerais. J'ai un besoin infini de création.
Enfin, depuis le début du mois de janvier, je cherche sérieusement quoi faire de ma vie. Je ne trouve pas. Le petit hamster qui court sur sa roue, dans ma tête, est essoufflé ! C'est difficile parce que je ne vais porter des cv que dans des endroits qui me plaisent vraiment. Je ne ferai pas de compromis là-dessus. S'il faut passer ses journées à un endroit à travailler, aussi bien que ce soit dans un milieu agréable et stimulant. Je cherche. Je ne sais pas non plus où je veux vivre. Bref, c'est une remise en question de A à Z. Une solide. C'est l'fun même si c'est un peu inquiétant. J'essaie la plupart du temps de prendre ça comme un jeu. Comme l'homme le fait avec son fils dans le film La vie est belle, pour ne pas fendre. On s'entend qu'il aurait beaucoup plus raison que moi de craquer. Ce serait absurde de vouloir faire la comparaison. Comprenez-moi bien : je parle uniquement du fait de prendre les choses avec le plus de gaieté possible, sans que ce ne soit du déni. Transformer ce qui est inquiétant en quelque chose d'intriguant.
Dictionnaire encyclopédique mi'kmaq-anglais
Il s’agit d’un ouvrage de 400 pages qui définit 11 000 mots et qui donne beaucoup d’information sur la culture mi’kmaq. Le CD contient un logiciel de base de données. Cinquante catégories ont été créées. Tous les mots ont été étiquetés selon un champ d’utilisation (zoologie, philosophie, par exemple). C'est un ouvrage unique en son genre pour la culture mi'kmaq. Danielle Cyr espère que ce dictionnaire pourra contribuer à préserver un peu plus longtemps la langue mi'kmaq et à favoriser les échanges interculturels.
lundi, février 14, 2005
L'escalier
Le rouge des alphabets
Tu dors
sur les braises
de la parole
Restes de musiques
muettes
Prières sculptées
au creux de tes reins.
Dessin : Mathieu le magicien
dimanche, février 13, 2005
Rythmes et figures
Arrivées nocturnes
Nos corps s'éprennent de l'onde
Figures musquées de vapeurs bleues
Le manitou
derrière les tables tournantes
donne le rythme aux amants.
samedi, février 12, 2005
E.T., maman et moi
Carte postale hivernale
vendredi, février 11, 2005
Salut Miller !
La prévention par l'alimentation
mardi, février 08, 2005
La lumière hollandaise
http://images.google.ca/images?q=Jan%20Vermeer&hl=fr&lr=&sa=N&tab=wi
http://images.google.ca/images?hl=fr&lr=&q=Philips+Koninck&btnG=Rechercher
http://images.google.ca/images?hl=fr&lr=&q=Jan+Van+Goyen&btnG=Rechercher
Tous mes chemins mènent à Brault
Plusieurs fois je suis mort en plein dans ma vie. Non par une entrée ou une tombée dans le noir et le froid. C'était un arrachement comme à une plante tenace, en automne; racine après racine et radicelle après radicelle. Une déchirure n'attend pas l'autre. Parfois, un répit. L'arracheur souffle un peu. L'arraché aussi. Et ça recommence, plutôt : ça continue, plutôt : ça augmente. Mais la douleur engourdit la douleur; l'angoisse endort l'angoisse. On meurt facilement, au fond. Tout au fond. Le dur, c'est avant de toucher ce fond. On se porte, on s'échappe, on se ramasse; on se connaît cadavre.
Il n'y a plus de chemin, Éditions du Noroît, 1990, page 43.
lundi, février 07, 2005
Post input
www.quebecfilm.com/post-input
dimanche, février 06, 2005
Patrimoine
http://radio-canada.ca/par4/
samedi, février 05, 2005
Temps rare
Ça me fait penser au fait que l'on a pas un large vocabulaire pour nommer la neige. Les Inuits eux sauraient mettre des mots sur ce que j'ai vu. Ils ont sans doute une banque assez volumineuse de mots pour décrire la neige et l'hiver.
Soufflons des chandelles !
mercredi, février 02, 2005
Le documentaire réinventé
http://www.voir.ca/cinema/cinema.aspx?iIDArticle=34615
Ivan Noble
http://www.phonono.com/
http://news.bbc.co.uk/1/hi/health/4211475.stm
